Questions fréquentes

Retrouvez ci-dessous les réponses aux questions les plus fréquentes sur le projet de la Foncière en Cévennes et l’achat de la ferme du Cambon.

Combien coûte l’achat de la ferme du Cambon ?

La ferme est vendue 180 000 € auxquels s’ajoutent les frais de notaire.

Quel est le coût total du projet ?

200 000 € d’achat et environ 200 000 € de travaux.

Pour l’appel à don, un montant de 70 000 € est annoncé, comment allez-vous financer le reste de l’achat ?

Le vendeur, Longo Maï, nous fait un crédit vendeur sous forme de mensualités sur 15 ans.

Pour financer les travaux, nous allons aussi avoir recours à des prêts associatifs, un emprunt bancaire, et des subventions. Nous rembourserons les emprunts grâce aux loyers que nous encaisserons (logement, Tiers Lieu) et aux animations, accueils et stages organisés sur le lieu.

Que va devenir mon don si finalement la ferme du Cambon n’est pas achetée ?

Nous ferons tout pour que la ferme soit achetée. Si malgré tout ce n’était pas le cas, vos dons seront utilisés pour un autre achat en Cévennes. En effet, au-delà de la ferme du Cambon, nous souhaitons que notre structure devienne une foncière solidaire pour les Cévennes.

En tant que donateur, puis-je participer à la gouvernance de la ferme du Cambon et de la foncière ?

Nous finalisons actuellement l’élaboration de la gouvernance, dans laquelle une place sera réservée aux donateurs, probablement dans un collège dédié.

Comment va être organisée la gouvernance de la foncière ?

Nous travaillons actuellement le sujet pour mettre en place une gouvernance qui soit la plus horizontale possible, avec un conseil collégial comme organe de gouvernance et de gestion de l’association.

Les différentes parties prenantes (fondateurs, habitant·es, paysan·nes, donateur·rices, partenaires, etc.) auront une place dans cette gouvernance, puisque notre objectif est de faire de la foncière et de la ferme du Cambon des communs pour le territoire. Pour cela, nous voulons ouvrir les décisions stratégiques et la gestion aux personnes intéressées et motivées.

Dans combien de temps le projet va-t-il être opérationnel ?

L’acquisition de la ferme du Cambon sera l’acte 1 de la foncière. Cela devrait se faire pendant l’hiver 2026-2027, puisque l’objectif est de signer le compromis de vente avant fin 2026.

La mise en place de paysan·nes se fera dès la première année après l’acquisition, comme les activités du Tiers Lieu, dont le volume augmentera progressivement sur quelques années.

Une fois ce projet bien enclenché, nous pourrons réfléchir à l’achat d’autres lieux !

Je préférerais prêter plutôt que faire des dons, est-ce possible ?

Cette possibilité est à l’étude et verra le jour dès cet automne. Vous pouvez prendre contact avec nous pour obtenir plus de détails sur les modalités de prêt envisagées.

Vous annoncez que l’achat de la ferme du Cambon est l’acte 1 de la foncière, quelles seront les étapes suivantes ?

Si l’acte 1 est une réussite et notre énergie intacte, l’idée est d’acheter d’autres propriétés agricoles (fermes, terres agricoles, forestières, bâti agricole, autre dynamique territoriale) pour les mettre à disposition de porteurs de projets sur le territoire, sous forme de location.

Comment puis-je participer comme bénévole au projet ?

Devenir bénévole est possible soit en vous investissant dans la structure porteuse ou dans la mise en place de la foncière, soit lors des chantiers participatifs sur les lieux achetés, qui seront nombreux. Le bénévolat fera aussi partie des activités de la structure gestionnaire de la ferme du Cambon, notamment pour l’animation du lieu et d’autres actions collectives.

La foncière s’appuie sur une diversité de compétences et de chantiers : gestion et suivi du foncier, questions juridiques et administratives, partenariats et relationnel avec d’autres structures locales et régionales, recherche de financements, communication et sensibilisation, mobilisation citoyenne, gouvernance et vie associative, organisation d’activités et d’événements, etc.

N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus sur les projets en cours et découvrir comment vous pouvez contribuer. Chaque contribution peut trouver sa place dans la construction et la pérennisation du projet foncier.

En dehors des trois associations initiatrices du projet, quels sont vos partenaires ?

Nous avons des liens avec de nombreuses associations, collectifs et professionnel·les du territoire, que nous activerons pour développer et faire vivre le projet de la ferme du Cambon. Nous avons déjà intégré le réseau des Tiers Lieux d’Occitanie La Rosée, qui a un groupe « Tiers Lieux nourriciers ».

Pour la structuration de la foncière, nous sommes notamment accompagnés par le Tiers Lieu La Soierie à Lasalle et le point d’appui à la vie associative du Gard (ACEGAA). Nous prenons régulièrement des conseils auprès d’autres structures : Villages Vivants, la foncière J’Enracine, Terre de Liens, l’Addearg, des notaires, etc.

Est-ce l’association (la foncière) qui va organiser la vie sur la ferme du Cambon et sur les autres lieux ?

Non, la foncière a comme vocation principale de gérer des biens fonciers et de veiller au respect des objectifs que s’est fixés l’association et des valeurs qui l’ont fondée. Il est prévu qu’une autre structure soit mise en place rapidement après l’achat pour gérer la ferme du Cambon au quotidien. La foncière se consacrera alors à chercher d’autres biens complémentaires correspondant à ses objectifs !

Quelle est la différence avec la foncière Terre de Liens (structure nationale dédiée à l’acquisition et à la préservation de fermes, en défendant l’agriculture biologique) ?

Les deux démarches sont complémentaires : Terre de Liens agit à l’échelle nationale, tandis que notre foncière cherche à construire un outil collectif de maîtrise et de transmission du foncier agricole à l’échelle locale, en Cévennes. Nous les avons rencontrés et avons réfléchi ensemble à l’intérêt de cette complémentarité. La multiplication partout en France des foncières solidaires locales, auxquelles Terre de Liens fournit de nombreuses ressources, montre l’importance de développer ces outils pour les territoires.